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J'ai posté hier un essai que j'avais fait pour tester le rendu qu'aurais deux couleurs de vernis ensemble, et on m'a demandé le pourquoi du comment.  Alors ... Bonne lecture !

On croit souvent qu'il faut du matériel spécifique et sophistiqué pour faire du "nail art", ou du moins pour mettre un peu de folie ou d'originalité dans une manucure. Aujourd'hui, je vais vous donner différentes manières de personnaliser vos ongles avec un "ustensile" qu'on a toutes chez nous : j'ai nommé le scotch.

En général, on utilise le ruban adhésif - ben oui quoi, scotch c'est asp une marque déposée ?  - pour masquer, ou délimiter. Mais on peut aussi l'utiliser directement pour décorer.
On travaille toujours sur un ongle recouvert d'une couche de couleur (ou de blanc, selon l'effet voulu). Cette coucher, quelle qu'elle soit, doit être bien sèche, avant toute tentative de décoration au scotch.

Masquer :

Principalement pour obtenir une manucure bicolore. Une fois la couche de base sèche, on découpe dans le scotch les morceaux de scotch, qui doivent correspondre aux formes qui laisseront la couleur de base apparente. Après avoir ôté un peu de colle en l'appliquant sur le dos de la main, on peut positionner les morceaux de scotch sur l'ongle.

Ensuite, on applique une couche du second vernis (il s'agit d'en choisir un bien opaque, parce qu'on a pas vraiment le droit à l'erreur) et on enlève tout de suite le scotch. Pour ça, on peut s'aider d'une pince à épiler, ça rend l'opération bien plus aisée ... et ça évite de coller ses gros doigts maladroits dans une manucure toute fraiche ...
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Ici, l'essai que j'ai posté hier (Mojito Madness, d'Essie, et Turquoise de Barry M)
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2e essai de masquage. la base est Liquid leather de China Glaze, recouvert d'une couche d'un des nouveaux vernis texture sable de la même marque. J'ai un peu trop attendu pour ôter les morceaux de scotchs, ce qui explique les bavures.

C'est - à mon gout - la manière la plus simple d'utiliser le scotch, une fois la technique de l'arrachage acquise.


Délimiter : pour une manucure multicolore, ou dont les dessins représentent une toute petite surface de l'ongle. Il s'agit de délimiter avec de très fines bandes la zone que l'on veut voir recouverte d'une autre couleur. Dans ce cas, il s'agit d 'être super prudent avec le pinceau, et de ne pas dépasser les petits guides.


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Sur une base blanche, avec de tous petits morceaux, j'ai dessiné des triangles que j'ai rempli ensuite de différentes couleurs. Esthétiquement, le résultat n'est pas forcément très probant, mais ces essais n'avaient pour but que de montrer la façon de faire.
Ca peut se révéler assez compliqué, selon le motif que vous voulez obtenir, parce qu'il faut faire très attention à laisser assez de scotch dépasser pour pouvoir l'attraper facilement au moment de l'arrachage.



Décorer : c'est la technique la plus simple en terme d'application de vernis, mais pas en terme de découpe et de positionnement. C'est pas clair ? Vous allez comprendre. Pour décorer directement, on applique la couleur de décoration directement sur le scotch, et c'est le scotch qu'on découpe une fois cette couleur bien sèche, pour la positionner là ou on veut, comme des stickers, ou des stripping tape du commerce.

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à gauche, le dévidoir, avec trois nuances de bleus. J'ai du appliquer plusieurs couches, question d'opacité.
à droite, un essai fait avec du ruban de masquage (oui, oui, celui pour la peinture) découpé avec des ciseaux non conventionnels.

Le résultat de ces deux derniers essais est à droite sur la photo de récap. Attention à la découpe de vos morceaux, ils ne doivent pas aller tout à fait jusqu'au bord de l'ongle, surtout sur les côtés ( un demi mm libre suffit).



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On récapitule :
- La couche de base doit être bien sèche, sous peine de la voir partir avec la colle du scotch (ou de laisser des sillons dedans)
- On n'attend surtout pas que le vernis de déco sèche avant d'arracher le scotch sinon, gros risque de bavures (suffit de regarder dans le coin en bas à gauche de la dernière photo, on voit parfaitement que les bordures du rose ne sont pas nettes )
- on s'aide d'une pince à épiler pour attraper le scotch correctement.
- Et pour finir, on n'oublie pas de poser une couche de top coat. Dans tous les cas, ça protègera votre déco, et dans le cas du scotch vernis posé sur l'ongle, ça permettra de lisser le tout.

 Maintenant, à vous de jouer, et montrez moi vos oeuvres sur twitter ( @dexash_) ou instagram .

That's all folks
XoXo
Ash'

Hello there!
Pour repartir sur une bonne base, je me suis dt que j’allais vous parler d’une série qui me tient à coeur, Sanctuary.

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Plus que le show en lui même, c’est le formidable engouement qu’il a suscité chez les fans qui rend cette série remarquable. Sanctuary était, à la base, une mini série faite de 8 webisodes mis à disposition gratuitement sur le web. Les fans ont été tellement emballés qu’il a été décidé d’en faire une vraie série télévisée.


Sanctuary traite des aventures d’Helen Magnus, médecin plus que centenaire, qui dirige un réseau de sanctuaires, habitations réservées aux créatures extraordinaires de notre monde. Rejetées ou exploitées, chacun de ces êtres formidables bénéficie d’un abri, d’une protection, que ce soit de lui-même ou des autres.


Aidée d’une équipe aussi hétéroclite qu’attachante, le Dr Magnus (Amanda Tapping) s’emploie a préserver son secret, enrichir les connaissances, le tout en protégeant “ses” phénomènes de la convoitise de ceux qui voudraient en exploiter le talent.


Parlons un peu de cette équipe :
- Henry Foss (Ryan Robbins) , un jeune lycanthrope qu’elle a recueilli tout petit, est le “McGyver” de l’équipe. Armes, gadgets, ou systèmes informatiques, rien ne lui résiste.
- Will Zimermann (Robin Dunne) : c’est son intégration dans l’équipe qui débute la série. Psychiatre criminel au sens de l’observation digne de Sherlock Holmes, il a au départ du mal à assimiler que toutes ces bizarreries dont il a soupçonné l’existence soient réelles. Néanmoins, il prend pas mal d’envergure tout au long du show.
- Ashley Magnus (Emilie Ullerup). La fille d’Helen est une redoutable guerrière. Agée d’une vingtaine d’années, elle a quasiment été élevée parmi les phénomènes et elle et Henry sont  très proches.
- Big Foot : Ancien patient du Dr Magnus, Biggie, ou Big Guy a refusé de partir après été soigné par Helen. Il est d’une loyauté indéfectible et veille sur Magnus et son équipe avec la ténacité d’une maman ourse.
- James Watson (Peter Wingfield) est un des plus vieux amis d’Helen, il dirige le Sanctuaire Anglais jusqu’à sa mort, où il sera replacé par Declan MacRae.
- Declan MacRae (Robert Lawrenson) deviendra un des interlocuteurs privilégiés d’Helen, en tant que leader du Sanctuaire Anglais
- Kate Freelander (Agam Darshi-Riedinger ). Mercenaire trahie par la Cabale, elle sera soignée par Magnus qui gagnera finalement sa loyauté.
Ajoutons à cela:
- NIkola Tesla (Jonathon Young), ami de très longue date d’Helen. Dernier représentant de son espèce, les vampires de sang, il est plutot égoiste, mais ferait n’importe quoi pour le Dr Magnus, et ses “enfants” l’amusent.
- John Druidt (Christopher Heyerdahl) : l’ex fiancé d’Helen, possesseur de pouvoirs peu communs.
Et voilà, nous avons fait le tour des potagonistes les plus fréquents


Tout au long des quatre saisons, nous voyons l’équipe de Magnus essayer de fare son travail, et faire face à des phénomènes (abnormals en VO) tour à tour inquiétants, dangereux, ou même mignons ( les connaisseurs comprendront si je dis Nubbins), le tout en affrontant d’autres organisations, gouvernementales ou non, qui veulent leur mettre des bâtons dans les roues.


Tout au long des quatre saisons qui composent le show, les fans sont restés présents et fidèles, tant grâce à l’enthousiasme général qu’à l’énorme implication d’un pourcentage important de membres de l’équipe du show sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Twitter.
La variété des personnages, et surtout les valeurs véhiculées par le show, la tolérance, l’esprit d’équipe, la solidarité ont contribué à la propagation de la notoriété du show et ont soudé la communauté des fans tout autour du monde.


Il est quasiment impossible de compter le nombre d’heures que les différents membres du cast, et du crew ( Gillian Horvath, Ryan Robbins, Robert Lawrenson pour ne citer qu’eux) ont passé à commenter les épisodes avec les fans, et à répondre à leurs questions.


Le show a été annulé en mai 2012, après que le dernier épisode ait été diffusé le 30 décembre 2011, causant une vague de protestations sur Internet.


Néanmoins, Sanctuary vivra pour encore un long moment, à travers le charity créé par Amanda Tapping et Damian Kindler (ainsi que Jill Bellie) à travers leur collaboration sur le show, Sanctuary for kids.
Sanctuary for Kids, aussi appelé S4K, a pour but de protéger, et d’aider les enfants en situation difficile dans le monde.

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Nrj12 vient de commencer la rediffusion de la série, vous pouvez donc utiliser le replay pour voir ou revoir les episodes (les 4 premiers ont été diffusé hier). Sinon, je vous donne rendez-vous le dimanche après-midi sur twitter, pour échanger entre fans.
That’s all folks
XoXo
Ash

Fresh News (bis)

Don't worry, i'm not dead.
I'm still there. I'm just feeling a bit lazy and i've some technical problems with the videos i made at Paris Manga (the Q&A with Cliff Simon, David Nykl, Daniel Logan and Melissa MCBride).
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My old computer is a bit too slow for video treatments, and it's quite long for me to write the interviews i taped.

Aaaaand, i've had a few ideas for my flashpoint fanfictions.

So, i apologize for being so late.

That's all folks
XoXo
Ash'

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Fresh news

Hey there!

Non, non, je vous ai pas abandonné ces dix derniers jours, je travaillais sur mon reportage potentiel à Paris Manga, et j'en suis revenu complètement malade, au point de ne plus tenir debout... Je crois que j'ai plus dormi cette semaine que dans tout le mois de janvier ...

Enfin bref, tout ça pour dire que les publis hebdomadaires reprendront la semaine prochaine avec le compte-rendu de Paris Manga 15.

That's ... Ah non, pas tout à fait. J'ai une bonne nouvelle à fêter : un nouveau quartier a ouvert sur hypnoweb, un quartier auquel j'ai l'"honneur de contribuer, sous la direction de @Cresus87 : Falling Skies est dans la place, et pour la visite, c'est par là

That's all folks
XoXo
Ash'

c'est vu : Happiness Therapy

Hello there!
Hé oui, encore un post ciné. Ben oui, je vous ai déjà dit, j’avais des tickets à utiliser … Et cette fois ci, on change de genre : alors que je suis une grande habituée des films d’action ou de guerre, je suis allée voir ce qui était catalogué comme une comédie romantique : Happiness Therapy.

Après huit mois passés dans un hopital psychiatrique, Pat Solatano se retrouve obligé d’emmenager chez ses parents car il est sous la responsabilité de sa mère
Il a quasiment tué l’amant de sa femme, après l’avoir surpris avec elle sous la douche, dans leur maison.
Tout le monde marche sur des oeufs avec lui, alors qu’il tente de se reconstruire, conservant tant bien que mal une “positive attitude” un peu fausse
Peu de temps après son retour, il va rencontrer Tiffany, la belle-soeur d’un de ses amis, une jolie veuve qui a traversé comme lui une période un peu trouble.


L’objectif numéro un de Pat, c’est reconquérir son ex, et pour ça, il demande l’aide de Tiffany, avec qui il s’est lié d’amitié. Elle accepte, à la condition qu’il lui serve de partenaire pour un concours de dans auquel elle rêve de participer
On suit donc l’évolution de leur relation - et de leurs entrainements - , sur fond de micro-drame familial : faut dire qu’avec un père bourré de TOC et parieur invétéré, et une mère effacée, limite geignarde, le pauvre Pat est pas bien tombé


Jenifer Lawrence campe une ex-nymphomane énergique et un brin manipulatrice, même si c'est aussi pour le bien de Pat, face à un Bradley Cooper efficace, bien qu'il ne soit pas à mon humble avis au summum de son jeu d'acteur.
Happiness therapy est filmé d’une façon sombre, lourde. Les décors choisis pour camper la maison Solatano ajoute encore à cette chappe qu’on sent peser sur nos épaules. Si Tiffany habite un petit appartement réaménagé, clair et lumineux, on étouffe presque sitôt que la caméra suit Pat chez lui


Et évidemment, puisque tout finit bien, après un belle scène mélo, Tiffany et Pat finissent ensemble.
L’impression globale est bonne, et les rires, voire fous rires, sont nombreux, malgré la toile de fond plus pesante du film. Le film laisse un sentiment un peu mitigé malgré tout, probablement parce que le sujet abordé est un peu particulier, et l’est probablement de manière un peu simpliste. 


Est-ce que je recommande ?
Oui, parce que j'ai quand même passé un bon moment. Mais c'est peut-être un film à éviter si vous avez pas le moral, parce que plutôt que de vous changer les idées, ça risque de vous les plomber un peu plus.
That’s all folks
XoXo
Ash’

C'est vu : Django Unchained

Celles qui attendent la série de nail art façon Stargate vont me détester, mais aujourd’hui, on va encore parler ciné
Ouaip.
J’avais des tickets de ciné à utiliser, alors … j’ai été voir le dernier Tarantino, alias Django.

S’il fallait le définir en un mot, ça serait … “extrême”

L’action se déroule aux Etats-Unis, juste avant la guerre de sécession. Django a été vendu à des négriers, après avoir tenter de s’enfuir du domaine de ses précédents maitres. Le Dr King Schultz, ex-dentiste, va l’arracher, à coup de revolver, à ces marchands d’exclaves.

Pourquoi?
Parce qu’il a besoin de lui. Pas de Facebook à l’époque, et les portraits des affiches “Wanted dead or alive” n’étaient pas toujours ressemblants. Mais Django connait fort bien la trombine des trois frères que recherche l’Allemand, et accepte de l’aider, contre de l’argent, et son affranchissement. Ceci fait, Schult se propose de l’aider à son tour à récupérer sa femme, devenue “esclave de confort” dans une plantation de canne à sucre tenue d’une main de fer par le presque schizophrène Calvin Candie.
Sous couvert d’acheter un lutteur, Schult et Django, bombardé consultant en lutte mandingue, sont introduits das la propriété. Tout semble bien se passer  mais c’est sans compter le fielleux Stephen. Il s’empresse de raconter à son maître qu’il a découvert que Django et Broomhilda se connaissent, ce qui conduit à une véritable boucherie.
Schultz est mort, Django vendu à une exploitation minière, il faudra toute la ruse de l’ex esclave pour recouvrer la liberté, et aller à Candyland récupérer sa femme, et faire un carnage.
Christopher Waltz est ébourriffant en chasseur de prime : fine gachette bardé de gadgets, il met une diction alambiquée - à la manière dont les américains voyaient les européens - au service d’un humour à la fois pince sans rire et terriblement efficace.

Jamie Foxx campe un Django déterminé, prêt à tout pour retrouver son épouse. Et quand le seul être qui lui ait témoigné de la considération est tué, c’est la rage qui prend le pas sur tout le reste.

Les deux “grands méchants” négriers du film, sont loin d’être égaux. Néanmoins, ils n’ont pas la proportion d’apparition à l’écran. Je n’ai pas failli reconnaître Don Johnson en Big Daddy, tandis que Leonardo Di Caprio, est plus que surprenant. Son personnage a de faux airs de Jack Sparrow - dans la diction et les mimiques - , et l’ancien jeune premier montre encore une fois que sa reconversion est belle et bien réussie.

Le film est dans l’ensemble assez hors norme. Je dois confesser ne pas avoir une grande culture en terme de western à l’ancienne, mais il me semble que Tarantino a repris quasi l’ensemble des codes des classiques, en extrémisant certaines séquences
- Le sang : ca gicle de tous les cotés, e n’imagine même pas combien de litre de faux sang ils ont tué
- la musique : Tarantino a été coller des séquences de rap dans certaines scène, tranchant totalement avec le reste de la bande son, plutôt classique. Ca surprend, mais c’est pas désagréable.

Au final, c’est plutôt un bon film. Mais par contre, c’est un poil trop long à mon gout


A voir ?
Oui, si vous n’avez pas peur des films de presque trois heures, ni des litres de faux sang pas crédibles ^^


That's all folks
XoXo
Ash'

Cinéma, Cinéma...

Hey there!

Une semaine tout pile depuis mon dernier post : l challenge blog a failli s'arreter avant même de commencer ^^. Du coup, quitte à vous raconter ma vie un petit moment, je vais vous parler de mon après midi ciné. 

J'ai été voir The Hobbit, 5 semaines après tout le monde, et franchement, j'étais à deux doigts de renier Legolas. Pourvu que ma marraine de bizutage ne l'apprenne pas ... Sinon elle va me jeter aux gobelins...
Bref.

C'est un plaisir de retrouver - effets spéciaux compris - la Comté, CuldeSac, et Fondcombe est toujours aussi magnifique. Et faut-il vraiment parler des paysages neo-zélandais ? 
De la plaine aux forets, en passant par les montagnes, tout ça fait décidément un fond parfait aux aventures fantastiques imaginées par Tolkien. 

Alors, avant tout, petite précision, je n'ai PAS lu le roman. Pas encore du moins.

Même si je trouve le travail de Jackson et de son équipe remarquable, je dois confesser m'être un peu ennuyée au début de ce premier opus. 
Ben voui, je m'ennuie facilement... Je suis une greluche d'action moi ...
Et les 13 nains, non mais sérieux :
  • Dori
  • Ori
  • Nori
  • Balin
  • Dwalin
  • Oin
  • Gloin
  • Kili
  • Fili
  • Bifur
  • Bofur
  • Bombur
  • Thorin
Comment est-ce que Tolkien a fait pour s'y retrouver ?  D'ailleurs, même Gandalf s'y perd, il passe son temps à les compter ...
Un brownie à celui qui me les cite dans l'ordre alphabétique sans en oublier et sans tricher. Et vous pouvez même jouer, comme le cast, à vous chronométrer...



Pour l'instant, mis à part Thorin, qui campe un héritier de trône à la Aragorn ... y en a pas beaucoup qui sortent du lot. Donc, à vous de choisir comment les reconnaître. Vous voulez quelques astuces ? OK
  • Le seule qui a de la fourrure au col, c'est Thorin, le "big boss"
  • les deux gamins qui ne se quittent aps d'une semelle, c'est Fili et Kili
  • Le chauve, c'est Dwalin
  • Les 4 anciens ont la barbe grise : Balin, Bifur, Dori, et Oin.
Pour le reste, je vous renvoie vers l'article du JDG t l'article de Wikipedia qui va bien.

J'en étais où ? Ah oui, Thorin. Faut pas tout mélanger, même si il a la carrure d'un Aragorn, c'est à peu près tout ce qu'ils ont en commun. Là où Aragorn est plutôt réfléchi, et ne rechigne jamais à obtenir de l'aide d'une autre race, Thorin est un peu trop fier et buté (particulièrement vis à vis des elfes, car il les a vu refuser leur aide à un peuple dans le besoin - sous le règne de son grand-père).
Par contre, la dextérité est là quand il s'agit de découper Orques et warg

Ouais, ouais ça anse bien un nain, surtout avec une épée dans chaque main, quand il faut occire des gobelins, et ce quel que soit leu embonpointBen quoi, Bombur a la forme même s'il est ... enveloppé ^^

AU milieu de tous ces nains, il y a Gandalf bien sur, qu'on ne présente plus, et aussi Bilbon. Bilbon Sacquet, le Hobbit de la Comté
Casanier ascendant asocial c'est Frodon qui l'a dit , le hobbit est habitué à son petit confort routinier. Du coup, il y a de quoi se retrouver ennuyé, voire agacé, quand il voit treize nains inconnus débarquer. Parce qu'en plus, ces goinfres ont vidé son garde manger :
Il lui faudra une nuit de sommeil et de réflexion pour signer le contrat des nains, et une course au petit matin pour qu'il parte rejoindre la Compagnie

Martin Freeman campe un Bilbon sans expérience, mais avec un coeur gros comme ça. Malgré les doutes, les remarques parfois acerbes et blessantes de Thorin, Bilbon persiste, et aide de son mieux la compagnie. Il faudra qu'il sauve la vie de Thorin pour qu'enfin, celui ci le reconnaisse comme membre du groupe à part entière. Il est bon, vraiment, tiraillé entre ses principes, son pacifisme, et l'instinct immuable de l'être "humain" : sauver sa vie à n'importe quel prix. Il est excellent dans son rôle

Bon allez, on résume

Oui:
  • Martin Freeman
  • Les paysages et les effets visuels : on en prend plein les yeux du début à la fin
  • La bande son
  • Gandalf, Galadriel et Elrond sont là, et c'est un plaisir de les voir...
Non:
  • Je sais pas si y avait vraiment besoin de 2h50. Le début est un peu longuet. Je ne remets pas en cause la nécessité de développer une trilogie. L'univers de Tolkien est complexe, alors - oui il va s'en mettre plein les poches - je peux comprendre qu'il ait voulu prendre le temps de raconter les choses
Je recommande:
Oui,définitivement oui. Si vous n'avez pas peur des films un peu longs, c'est un bon moment de divertissement. Evidemment, si vous n'aimez pas le genre ou les grandes épopées, passez votre chemin. A vrai dire, j'avais un peu la même opinion vis à vis de La communauté de l'anneau. Il était nécessaire de présenter l'univers, les personnages, d'expliquer comment ils en étaient arriver là. 

J'ai embarqué avec plaisir pour ce second voyage en Terre du Milieu. Alors je vais attendre tranquillement la suite. Rendez vous l'année prochaine, Bilbon!


That's all folks
XoXo
Ash'
HI there

Ouais, on va changer un peu, parce que j'ai oui dire que certaines de mes visiteuses n'étaient pas fans de séries DU TOUT. Bon, dommage qu'elles ne le soient pas plus de maquillage ...
Enfin bref, avant de vous présenter (la semaine prochaine si tout va bien) mes essais de nail art Stargate, on va parler technique, et détournements.
- le scotch, peut vous aider a faire de belles déco bien droites
- le baton de buis, avec son bout pointu, remplace très bien un dotting tool (pareil pour un cure dent)
Mais aujourd'hui, on va causer éponge. Oui, l'éponge de maquillage toute bête

Yeah, it's time to change a bit, because some of my readers are not fond of tv shows AT ALL. It's just a shame they're not fonder of make-up ^^
Before showing my Stargate failed nail arts (i think i'm gonna say failarts from now), we're gonna talk about techniques, and tips.
- tape, to easily do straight decorations and nice lines (work perfectly for eyeliner too, by the way)
- orange stick, with its pointy end, fits for dotting tool (toothpick as well)
But today, we're gonna have a look on sponges. Yeah, the simple make up sponge.


Comment?
C'est très simple. Avec une paire de ciseaux, on coupe une "tranche" d'éponge. Ceci fait, il suffit de découper cette tranche en tout petits carrés. Et avec ces tous petits carrés d'éponge, on peut faire des effets, que ce soit sur la totalité de l'ongle, ou pour faire un dégradé. 
Des photos seront plus parlantes que des mots : 

How
Very simple. With a pair of scissors, you cut a "slice" in your sponge. And then, you only have to divide the slice in tiny pieces. And, dipping this pieces in nail polish, you can do cloud effect, on your whole nail, or to do sort of a gradation on your nail.
Pics are better then words :

  DSC_0989

Il est bien plus facile de tenir l'éponge avec une pince (une pince à épiler fait l'affaire), mais vous pouvez aussi utiliser des morceaux plus gros. De si petits éléments me permettent d'être plus précise dans l'application des vernis, ce qui évite de s'en mettre partout quand on utilise la main gauche (ou la main droite pour les gauchères).
Et pour finir, petit aperçu d'une vraie manucure réalisée avec cette technique  :

It's easier to hold the peice of sponge with a pair of tweezers, but you can also try to use bigger pieces. I prefer tiny sponges , because i can be more precise, and it avoids having polish all over the finger when i use my left hand (yes, i'm right handed, and believe me, it's obvious when i'm force to do something with the left hand)
Now, a little manicure i did with this technique


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I used Sephora number 49 "Deep in her eyes" as a base and layered OPI "Austin-tatious Turquoise" with the sponge.

That's all folks
XoXo
Ash'

[Welcome to my world] Chicago Fire

Allez, on va changer un petit peu. Après vous avoir parlé d’une série terminée, je vais vous parler d’une petite nouvelle. Après Flashpoint qui s’est terminée le 13 décembre 2012, voici venir une autre série de super-héros ordinaires, qui elle à commencé à la rentrée 2012. Il s’agit de Chicago Fire .

On y suit le quotidien de la caserne 51 des pompiers de Chicago - Merci Captain Obvious - au long de leurs gardes, et en dehors. 

La caserne est “divisée” en trois équipes :
- L'équipe de secours 3 : l’équipe affectée à ce camion est spécialisée dans le maniement de tous les engins les plus délicats ( entre autres, le matériel de désincarcération ). Elle est en premier lieu responsable du secours aux personnes. Cette équipe est dirigée apr le lieutenant Kelly Severide (Taylor Kinney)
- Le camion 81 : leur travail est plus classique, mais beaucoup plus varié, même si au final, les deux équipes interviennent quasiment en continu de concert. Le camion est commandé par le lieutenant Matthew Casey (Jesse Spencer)
- L’ambulance 61 : Gabriella Dawson (Monica Raymund) et Leslie Shay ( Lauren German) sont les deux secouristes affectées à l’ambulance.
Sous la surveillance du Chef Wallace Boden (Eamon Walker), la caserne vit comme n’importe quelle famille, avec ses disputes, ses affinités, et surtout, le lien qui les unit.

Après la mort du sapeur pompier Andrew Darden, le divorce est consommé entre les deux lieutenants Severide et Casey, chacun se rejetant la faute. Le Chef était d’aplanir les choses, tandis que Severide essaie de dissimuler une blessure dont les douleurs le rendent aggressif. Au milieu de tout ça, le stagiaire Peter Mills fait son entrée dans le monde des pompiers sur les traces de son père, tentant de trouver de sa place dans la famille que forme la caserne.

J’aime :
- Pas de super héros ici. Ils risquent leur vie pour protéger le citoyen lambda (parfois contre lui même) , point. Mais ce sont des hommes et des femmes comme les autres, avec leurs problèmes sentimentaux, financiers, familiaux, etc.
- l’architecture de l’équipe : rivalités et affinités sont bien exploitées, sans être omniprésentes, de façon à ne pas tomber dans le soap.
- le personnage de Hermann : pompier expérimenté, il est père d’une famille nombreuse et est souvent, la voix de l’apaisement, même s’il a une légère tendance à se laisser embarquer dans des plans foireux pour “gagner de l’argent très vite”.

J’aime moins :
- Le personnage de Severide. C’est une véritable tête à claques qui, même s’il a bon fond, n’hésite pas à mettre la loyauté de Shay envers lui à l’épreuve, et à l’entrainer dans ses problèmes. Néanmoins, c’est un personnage nécessaire : sans Severide et son animosité avec Casey, les premiers épisodes du show seraient un peu fades.
- Le personnage de Mouch. Même si son soutien en tant que représentant syndical est indispensable à Dawson quand elle se retrouve sur la sellette, c’est pour moi un personnage subsidiaire, indolent, et 90% inutile.

Est-ce que je conseille ?
Oui, mille fois oui. Ca change des séries policières, ça se laisse facilement regarder, et c’est prenant. les intrigues “subsidiaires” sont bien ficelées, certains personnages attachants, c’est quasiment du tout bon.



Premier plan (gauche à droite) : Lieutenants Kelly Severide et Matthew Casey (Taylor Kinner et Jesse Spencer)
Arrière-plan (gauche à droite) : Leslie Shay, Peter Mills, Chief Wallace Boden, Hallie Thomas, Christopher Herrmann, Gabrielle Dawson
(Lauren German, Charlie Bennett, Eamon Walker, Teri Reeves, David Eigenberg, Monica Raymund)


Quelques liens


A savoir, y a plusieurs véritables pompiers et anciens pompiers qui travaillent sur le show, soit en continu, soit pour entraîner les acteurs.
Allez, pour vous allécher, je vous laisse avec un petit Behind the scene consacré, justement, à cet entrainement.




That's all folks
XoXo
Ash